FAQ
Voici quelques questions parmi les plus communes:
Je veux essayer l’offshore, mais je voudrais le faire sans trop prendre de risques. Comment faire ?
Les projets test ne sont pas représentatifs du fonctionnement normal pour de nombreuses raisons : le prestataire fera tout pour le réussir, on ne met pas en place le cadre méthodologique qui convient, le projet n’est pas standard.
On peut démarrer par un projet test pour faire connaissance, mais ce projet ne permettra pas de tirer des conclusions sur les processus à mettre en œuvre ou sur les difficultés que l’on rencontrera.
Cette partie vise à vous faire vous poser les bonnes questions. Nous serons heureux de vous aider á vous accompagner sur ces choix et sur le succès de vos projets.
Combien dois-je payer pour des prestations offshore ? Est-ce vraiment intéressant ?
Le prix des prestations varie énormément d’abord selon les salaires pratiqués dans le pays, la ville dans le pays, et ensuite selon l’entreprise qui assure vos services.
Pour donner certains ordres de grandeur, on a souvent des propositions de l’ordre de 100-180 Euros/jour en Europe de l’Est hors CEE, entre 180 et 220 Euros/jour dans le Maghreb, et entre 200 et 250 Euros/jour en Inde et en Europe de l’Est intra CEE.
Les tarifs dans les villes secondaires, moins bien desservies, sont souvent de 20% inférieurs à ceux de la capitale.
Dans tous les pays, on trouve des « sociétés » qui n’en ont le plus souvent que l’apparence, avec des employés payés au noir dont les tarifs défient toute concurrence. La variation des tarifs dépend beaucoup des profils recherchés, et les profils rares peuvent faire envoler certains prix.
L’engagement vous permettra une certaine flexibilité que l’on paye en partie dans ces tarifs qui couvrent les inter-contrats.
Je vais négocier pour ne pas me faire avoir et je vais exiger des tarifs très faibles. Comme cela je vais encore mieux bénéficier de l’offshore.
Négocier durement les tarifs est toujours possible, mais cela résulte le plus souvent en une punition que l’on s’est infligé soi-même. Le prestataire va toujours garantir sa marge. Pour des tarifs faibles, ils ne pourront retenir que des ingénieurs peu coûteux, refusant des profils sur la simple raison du coût, pour quelques centaines d’Euros par mois.
Ou bien, lorsque l’ingénieur est formé et qu’il demandera un salaire plus élevé, la société le déplacera vers un autre contrat où il peut être payé, créant une forte attrition dans vos équipes.
Il arrivera aussi souvent que le prestataire qui a une marge trop faible soit obligé de demander un ajustement des tarifs (variation du taux USD/EUROS, inflation dans le pays, etc.), ce qui ne manquera pas de créer des tensions.
Il vaut mieux s’assurer d’un fonctionnement sur la base d’un tarif normal qui permettra d’embaucher les personnes qui conviennent réellement et de les garder.
Je veux travailler au forfait. C’est plus sûr et le partenaire est mieux responsabilisé. Est-ce la bonne approche ?
La démarche est classique. C’est la bonne approche uniquement dans le cas où l’on est capable de définir exactement ce que l’on veut et que le projet est stable durant tout le développement. Dans les autres cas, la difficulté majeure de l’offshore est dans la communication. Le forfait tend à séparer les parties : le prestataire demande le moins de chose possible à son client car toute intervention du client peut résulter en un travail supplémentaire et le client n’est pas prêt à accorder des avenants pour ne pas dénaturer le contrat. Rapidement, les vraies conditions de succès du projet disparaissent et chacun se replie sur son engagement contractuel : ce que l’on DOIT livrer.
Une meilleure approche est la régie forfaitée où l’on établit des lots forfaités de courtes durées sur des projets globalement gérés en mode régie.
Si je prends une prestation de conseil, ma marge va être rognée, voire va disparaître ?
Atteindre des fortes économies demande une expérience confirmée pour trouver les bonnes solutions rapidement. Sans accompagnement, l’entreprise paiera son apprentissage et ses erreurs. De plus, un échec risque de rejeter les projets offshore aux calendes grecques. On dira que l’on a essayé et que cela ne fonctionne pas.
L’offshore exige une recherche constante de l’économie. Il y a de nombreux facteurs sur lesquels il ne faut pas se tromper. Un accompagnement permet de réaliser tout de suite les bons choix et de mettre en place le minimum de procédure pour garantir le succès du projet.






